31.10.2007
Blog à connaitre :Les nuanceurs - Le blogoratoire de Zeni
dans la série "Blog à connaitre" :
Le blogoratoire des nuanceurs :
Un blog qui change de l’ordinaire ,un blog à visiter absolument :)
Ce blog fait partie d’une série de blogs hors du commun ,qui me plaisent et que j’ai envie de partager avec mes visiteurs car ils correspondent à ce que j’ai envie de voir sur la toile que ca soit au point de vue graphisme et contenu.
J’esperes qu’ils vous plairont autant qu’a moi......toute façon.....vous n’y couperez pas car je viens de décider arbitrairement que j’allais consacrer un grande partie de ce blog pour presenter sommairement les sites que j’aime bien :)
Donc voila les catégories de sujets que vous allez trouver chez les Nuanceurs :
Les nuanceurs - Le blogoratoire de Zeni, l’agence digitale de Keyrus
23:51 Publié dans ASTUCES , Blog , gratuit , Musique , utilitaires , utilitaires internet , utilitaires webmasters , Web , WEB 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gratuit, blog, france, graphisme, marketing, referencement, ressources
24.09.2006
Dossier BLOG gratuit
POINT.BLOG.COM
Petit lexique du blogging :
Agrégateur RSS
Logiciel ou service en ligne permettant au blogger de lire des fils RSS, en particulier les derniers billets publiés sur ses blogs favoris. On parle également de "lecteur RSS".
Billet (ou « Post »)
Entrée publiée sur un blog. Synonyme de "note" ou d’actualité, au sens large. Peut se limiter à un simple lien ou à une photo, mais se compose le plus souvent d’un texte court enrichi de liens externes. Le plus souvent, chacun des billets publiés peut être commenté par les visiteurs du blog. Post en anglais.
Blog
Contraction de « Web Log ». Site Web caractérisé par un format qui prend la forme de textes, de liens hypertextes et/ou d’images publiés au fil de l’eau, en général par un auteur unique, à titre personnel.
Blogeoisie
Contraction de « Blog » et de « Bourgeoisie ». Terme ironique désignant « l’élite » des bloggers, c’est-à-dire les bloggers les plus connus/populaires.
Blogiciel
Logiciel permettant la publication d’un blog. Blogware, en anglais.
Blogosphère
L’ensemble des blogs existants, ou la communauté des bloggers.
Blogroll
Liste de liens externes inclus sur les pages d’un blog et apparaissant en général en colonne dès la page d’accueil. Souvent composé de liens vers d’autres blogs, le blogroll délimite souvent une "sous-communauté" de bloggers "amis". Parfois traduit en français par "blogoliste".
Bloguer
Action de tenir un blog ou de publier sur un blog.
Blogger
Celui ou celle qui publie un blog.
Carnet Web
Synonyme de blog.
Fil / Flux RSS
Désigne le fichier contenant les derniers billets publiés sur un blog. Ce fichier, lu par un agrégateur RSS, permet d’être informé dès qu’un blog a été mis à jour. Feed, en anglais.
Moblog
Contraction de "Mobile Blog". Caractérise un blog pouvant être mis à jour à distance et en restant "mobile", par exemple via un téléphone mobile ou un assistant numérique.
Permalien
De l’anglais Permalink, contraction de "Permanent Link". Adresse Web de chaque billet publié sur un blog. Le permalien est un moyen pratique de pointer vers un billet donné, sans limitation de durée, même après qu’il a été archivé sur le blog d’origine.
Photoblog
Blog essentiellement composé de photographies, publiées chronologiquement et au fil de l’eau.
Podcasting
Contraction de "iPod" et de broadcasting. Terme générique désignant la possibilité de publier via un blog et ses fils RSS du contenu audio ou vidéo, à destination d’un baladeur numérique.
RSS
Une méthode de description des actualités publiées sur un site Web. Particulièrement adaptée aux blogs, elle permet à un utilisateur d’être alerté dès que ses blogs favoris ont été mis à jour. La méthode sert également à "syndiquer" le contenu publié, en permettant - simplement et de façon automatisée - à d’autres sites Web de republier tout ou partie de ce contenu. En cours de généralisation, notamment sur les sites médias.
Spam de commentaires
A l’instar du spam email, procédé qui consiste à inonder un blog de faux commentaires à caractère publicitaire, postés sans relâche par des "robots-spammeurs" (spambots). Un véritable fléau qui nécessite - pour le blogger ou les plates-formes de blog - de se doter d’outils permettant de bannir certains utilisateurs ou d’interdire certaines adresses dans les commentaires.
Syndication de contenu
Procédé selon lequel l’auteur ou l’éditeur d’un site rend disponible tout ou partie de son contenu, pour publication sur un autre site Web.
Trackback
Protocole établi pour permettre à des sites Web ou des blogs de communiquer entre eux de façon automatique, en s’alertant mutuellement du fait qu’un billet sur un blog fait référence à un autre billet publié auparavant.
Wiki
De l’hawaïen "wikiwiki", signifiant "vite". Site Web susceptible d’être mis à jour facilement et rapidement par n’importe quel visiteur. Par abus de langage, le terme désigne aussi bien les outils utilisés pour créer un wiki (Wiki engines, en anglais) que les sites wiki proprement dits. Bien qu’il existe une certaine connexité entre les deux mondes, blogs et wikis sont des outils distincts.
Bien choisir son outil :
Les blogs doivent beaucoup à l’émergence d’outils de publication dynamiques, qui simplifient considérablement le processus d’alimentation en contenu de sites.
Le principe d’un outil de blog est simple : proposer une interface facile d’emploi (accessible via un navigateur Web) et gérer de façon dynamique le contenu publié (archives automatiques, recherche indexée dans le contenu, etc.).
Un blog s’accompagne donc de deux adresses Web, qui ne changeront jamais après l’ouverture du blog : . l’adresse du blog proprement dite, qui en permet l’accès public, . l’adresse de l’interface d’administration du blog, protégée par un mot de passe et accessible uniquement par le blogger.
Il existe deux possibilités pour créer un blog : rejoindre une communauté de blogs ou installer un outil de blog avec son propre hébergement.
Les communautés de blogs
(Voir le chapitre « Présentation d’un outil de blog : Civiblog ») Ouvrir un blog sur une communauté existante ne prend en général que quelques minutes. On choisit un identifiant, un mot de passe et en quelques clics le blog est ouvert. Selon les communautés, le service peut être gratuit ou payant. Cette solution est à recommander si l’on souhaite ouvrir un blog "pour voir". Elle est peu coûteuse (soit gratuite, soit quelques euros par mois), simple, rapide et permet de bénéficier d’un « effet communauté » (trafic issu de la communauté elle-même ou de sa notoriété à l’extérieur). Elle comporte toutefois quelques inconvénients, comme des options souvent limitées (choix de l’aspect du blog, fonctions avancées...) ; des publicités gérées par la communauté ; le risque d’une fermeture de la communauté...
Les outils de blog à installer
Les outils de blog - ou « blogiciels » - sont des programmes qui s’installent sur un serveur Web. Ils utilisent des scripts pour gérer le site de façon automatisée et une base de données pour stocker l’information publiée. Une fois installé, l’outil s’utilise via un simple navigateur Web connecté à Internet. Il n’est pas nécessaire de maîtriser les « techniques Web », notamment le langage HTML, pour créer et animer son blog, mais l’installation et le paramétrage de l’outil de blog ne sont pas toujours aisés (gestion des droits d’accès, création d’une base de données, téléchargement FTP...). Cette solution est donc à recommander pour celles et ceux qui savent déjà que le blog est fait pour eux ! Elle présente l’avantage d’être "chez soi", donc de pouvoir adapter, configurer, modifier le blog à sa convenance. Elle nécessite toutefois quelques compétences techniques. Le blog est aussi plus exposé (notamment au spam de commentaires) et suppose d’effectuer soi-même la sauvegarde des contenus.
Comment choisir une communauté de blogs ?
Il n’est pas toujours facile de migrer un blog existant d’une communauté vers une autre. Il est donc important d’effectuer le choix d’une communauté en connaissance de cause.
Avant de choisir une communauté de blogs, il est préférable d’étudier les points suivants :
- Les autres blogs de la communauté
Certaines communautés de blogs fédèrent des internautes de façon thématique ou générationnelle. Il est indispensable de consulter quelques dizaines de blogs d’une communauté donnée pour se faire une idée du "profil type" de ses membres, s’il y en a un.
- L’aspect du blog
Bien que les possibilités en matière de personnalisation soient souvent limitées, chaque plate-forme propose en général des gabarits multiples, permettant au blogger de choisir les couleurs, les polices de caractères, la structure de la page d’accueil, etc. Là aussi, on peut se faire une bonne idée des possibilités en observant des blogs pris au hasard dans la communauté. Il est bon de savoir que beaucoup de plates-formes gratuites imposent des publicités sur toutes les pages des blogs. Vérifier aussi les options quant à l’adresse finale du blog, qui pourra être http://monblog.lacommunaute.fr, http://www.lacommunaute.fr/monblog ou http://www.lacommunaute.fr/monnumero
- Les fonctionnalités
Il faut bien étudier les fonctionnalités offertes par le service, afin de savoir s’il sera possible de changer l’aspect du blog, d’y faire collaborer plusieurs auteurs, d’y inclure des images ou du son, d’y publier à partir d’un téléphone, d’en limiter l’accès - totalement ou partiellement - à des visiteurs dûment enregistrés, etc. Il est également utile de savoir si les données publiées sur le blog seront facilement exportables, le cas échéant, vers une autre communauté. Vérifier enfin, si cela fait partie de vos motivations, s’il est possible d’ajouter des publicités générant des revenus pour le blogger.
- Les coûts cachés
Certaines communautés sont gratuites, mais deviennent payantes lorsque des limites sont atteintes, en particulier en matière de taille des données stockées ou du volume de bande passante consommée. A vérifier avant de démarrer.
On dénombre dans le monde francophone une cinquantaine de communautés de blogs et de nouvelles plates-formes apparaissent régulièrement. La liste quasi exhaustive de ces communautés est accessible sur "l’annuaire des outils de blog" (www.pointblog.com/annu).
- Quelques plates-formes francophones :
- 20six : Gratuite ou payante (3 ou 7 euros/mois) Beaucoup de fonctionnalités, dont certaines avancées, y compris en version de base.
- Over-Blog : Gratuite. Simple d’emploi et bien réalisée.
- Skyblog : Gratuite (avec publicité). La plus grosse plate-forme de blogs francophone, plébiscitée par les adolescents, malgré des fonctionnalités parfois limitées.
- Typepad : Payante, de 5 à 15 euros/mois, selon les fonctionnalités choisies. Une solution très professionnelle, offrant des fonctionnalités étendues. A noter qu’une version gratuite de la plate-forme est accessible via les communautés de blog mises en place par des tiers, par exemple Noos ou Neuf Telecom : .
- ViaBloga : Gratuite pour les associations, 5 euros/mois sinon. Une plate-forme dynamique et originale, offrant quelques fonctionnalités inédites.
- Quelques plates-formes internationales :
- Blogger : Gratuite. Une plate-forme de blogs créée en 1999 et rachetée en 2003 par Google. La plus imposante (8 millions de blogs), simple d’emploi mais un peu limitée en termes de fonctionnalités.
- LiveJournal : Gratuite ou payante (environ 2$/mois) L’une des plus anciennes plates-formes de blog, abritant 6 millions de blogs (public jeune en majorité).
- MSN Spaces : Gratuite. Plate-forme de Microsoft, lancée fin 2004. Offre de nombreuses fonctionnalités, dont certaines au-delà du blog (partage de photos, interface avec MSN Messenger...). A partir de 13 ans.
- En matière d’outils à installer, les principaux blogiciels à considérer sont :
pointblog.com
pointblog.com est un blog consacré au phénomène des blogs. Destiné aux néophytes aussi bien qu’aux bloggers avancés ou aux simples observateurs, il a pour but d’éclairer sur l’importance et l’ampleur de cette évolution essentielle de l’Internet d’aujourd’hui. Il se compose d’un blog et de plusieurs rubriques indépendantes. Il est édité par la société Pointblog SARL cofondée et dirigée par Christophe Ginisty et Cyril Fiévet.
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Quelle éthique pour les bloggers ?
Tous les bloggers ne font pas du journalisme. La plupart n’en font pas. Mais lorsqu’ils en font, ils devraient s’astreindre à respecter quelques principes éthiques.
Cela ne signifie pas qu’ils doivent s’engager à suivre une sorte de code éthique.
Le journalisme professionnel croule sous les codes éthiques. Certains, plus longs que la Constitution des Etats-Unis, essaient d’envisager tous les problèmes possibles. D’autres, courts et succincts, proposent des conseils concrets plus utiles. Le site Cyberjournalist a adapté pour les bloggers le code éthique de la branche américaine de la Society of Professional Journalists. Il faut reconnaître que cette initiative est intéressante et méritante.
Tous les codes éthiques sont créés pour remplir une fonction essentielle : donner confiance. Si un lecteur (ou un spectateur, ou un auditeur) ne peut avoir confiance dans un article ou un « post », il ne prendra pas la peine d’y consacrer du temps. Sauf si, bien sûr, on sait que le contenu ne respecte aucun principe éthique : dans ce cas-là, la lecture a presque un but éducatif (on apprend beaucoup des gens qui n’ont pas de déontologie...).
En ce qui me concerne, je considère que l’éthique est quelque chose de simple : c’est une question d’honneur. Ce concept est certes très large. Mai on ne peut pas s’attendre à ce que les gens nous fassent confiance si on n’agit pas avec honneur.
Aux Etats-Unis, on associe souvent la confiance à « l’objectivité » : un article doit être nuancé et équilibré pour permettre au lecteur de se forger sa propre idée. Je crois malheureusement que l’objectivité est un objectif louable, mais inaccessible : on teinte toujours nos écrits d’un certain parti pris.
Dans ce monde du « nouveau journalisme », où la simple écriture fait place au dialogue, le journalisme éthique dépend moins d’un code de déontologie que des valeurs et des principes d’un journalisme « honorable ».
Ce type de journalisme s’appuie sur cinq piliers : la minutie, l’exactitude, l’impartialité, la transparence et l’indépendance.
La ligne qui sépare ces cinq concepts n’est pas toujours très claire. Les interprétations sont nombreuses, tout comme les nuances. Mais je pense qu’ils sont utiles pour cerner ce qu’est un journalisme éthique, et plus faciles à mettre en pratique sur Internet que dans la presse traditionnelle. Examinons-les de plus près.
La minutie
Lorsque j’étais reporter, et plus tard journaliste de presse écrite, mon principal objectif était d’apprendre autant que je le pouvais. Après tout, le B.A.BA du journalisme, c’est de rassembler des faits et des opinions. Il me semblait que j’avais accompli ma mission lorsque mon article terminé, je n’avais utilisé que 5 % de ce que j’avais appris. Les meilleurs reporters que j’ai rencontrés veulent toujours passer un dernier coup de téléphone, vérifier une dernière source. (La dernière question que je pose dans tous les entretiens que je mène est : « Qui d’autre peut me renseigner à ce sujet ? »).
Etre minutieux, c’est ne pas s’arrêter à l’interview de nos quelques contacts habituels, qu’ils soient réels ou virtuels. Cela implique, autant que possible, de demander à nos lecteurs d’apporter leur contribution à notre travail. C’est ce que j’ai fait lorsque j’ai écrit un livre sur le journalisme « à la racine » (grassroots journalism), en 2004, et comme d’autres auteurs l’ont fait par la suite. A cause de la compétition qui existe entre les journalistes, ce type de pratique est encore très rare, mais je suis sûr qu’elle va se développer.
L’exactitude
Se baser sur les faits.
Dire ce que l’on ne sait pas, et pas seulement ce que l’on sait. (Si le lecteur/spectateur/auditeur sait ce que vous ne savez pas, vous l’invitez ainsi à vous tenir informé.)
L’exactitude implique qu’il faut corriger ce qui est faux, et le corriger rapidement. C’est beaucoup plus facile en ligne car on peut atténuer, ou au moins limiter, les effets de nos erreurs.
L’impartialité
En pratique, celle-ci est aussi compliquée que l’exactitude est facile. L’impartialité est une question de point de vue. Pourtant, même ici, je pense que quelques principes peuvent s’appliquer de façon universelle.
L’impartialité, cela veut dire, entre autres, écouter différentes opinions et les intégrer dans son travail de journaliste. Cela ne veut pas dire aller colporter des mensonges pour arriver à un faux équilibre - certains journalistes aiment compiler les arguments contradictoires, même s’ils ont la preuve qu’un seul des points de vue est le vrai.
L’impartialité, c’est aussi permettre aux gens de répondre lorsqu’ils pensent que vous avez tort, même si vous n’êtes pas d’accord. Une fois de plus, cela est beaucoup plus facile en ligne que dans les autres médias.
En fin de compte, l’impartialité découle plus d’un état d’esprit. Nous devrions être conscients de ce qui nous pousse à faire les choses, et nous devrions écouter les gens qui ne sont pas d’accord avec nous. La première règle quand on cherche à dialoguer est de savoir écouter, et pour ma part, j’apprends davantage avec les gens qui pensent que j’ai tort qu’avec ceux qui pensent que j’ai raison.
La transparence
La transparence est de plus en plus répandue dans le journalisme. Bien sûr, c’est plus facile à dire qu’à faire.
Personne ne peut nier que les journalistes se doivent de révéler certaines choses, comme des conflits d’intérêts financiers. Mais jusqu’à quel point ? Tous les journalistes sont supposés exposer leur vie à livre ouvert ? Dans quelle mesure doivent-ils être transparents ?
Les partis pris, mêmes inconscients, affectent également le journalisme. Je suis américain, j’ai été élevé dans certaines croyances, que de nombreuses personnes dans d’autres pays, et même dans mon propre pays, rejettent complètement. Je dois être conscient de ces choses que je prends pour argent comptant, et je dois les remettre en question de temps en temps au cours de mon travail.
La transparence tient aussi à la manière dont on présente une histoire. Nous devons créer des liens vers nos sources et appuyer nos affirmations par des faits et des données concrètes. (Peut-être que cela fait aussi partie de l’exactitude ou de la minutie, mais cela me semble mieux ici.)
L’indépendance
Le journalisme d’ « honneur » demande que l’on suive l’histoire où qu’elle nous mène. Lorsque l’ensemble des médias est détenu par quelques grosses compagnies, ou qu’ils sont sous le joug du gouvernement, cela n’est pas possible.
C’est facile d’être indépendant en ligne : il suffit de faire un blog. Mais il ne faut pas croire qu’une personne qui essaie de vivre du blogging pourra s’extraire des pressions du business et des gouvernements.
Jeff Jarvis, un blogger américain renommé (buzzmachine.com), a bien traité cette question. Il explique par exemple que les bloggers doivent chérir le dialogue. Il insiste sur un point que je considère comme la base de ce nouveau monde : la conversation mène à la compréhension. Or, lors d’une conversation, la première règle est d’écouter. L’éthique est affaire d’écoute, parce que c’est notre façon d’apprendre.
Dan Gillmor est le fondateur de Grassroot Media Inc., une entreprise qui vise à faciliter et promouvoir le journalisme « à la racine » (grassroot journalism). Il est l’auteur de « Nous, les médias : le journalisme ‘à la racine’ par le peuple et pour le peuple » (O’Reilly Media, 2004). Son blog
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Bien référencer son blog sur les moteurs de recherche
Les blogs étant des sites web à part entière, il est logique que l’on se pose à court terme la question de leur référencement sur les moteurs de recherche comme Google, Yahoo ! Search ou MSN Search. En effet, un blog doit pouvoir obtenir une bonne visibilité sur ces moteurs pour les mots clés importants se rapportant à son contenu. Etre bien positionné dans les pages de résultats des moteurs est l’une des facettes essentielles de cette visibilité. Encore faut-il que le site ait été conçu, au départ, pour être réactif aux critères de pertinence des algorithmes de classement utilisés par ces outils.
Par chance, les weblogs (ou blogs) ont plusieurs caractéristiques, de par leur nature même, qui font qu’ils sont souvent « bien aimés » de ces moteurs et qu’ils sont bien indexés et bien positionnés dans leurs pages de résultats. En effet :
Les weblogs étant - au départ tout du moins - des carnets de bord ou des journaux personnels, ils contiennent très souvent beaucoup de texte. Cela tombe bien, les moteurs adorent le contenu textuel. Google et ses acolytes n’apprécient que modérément les sites trop graphiques (ou proposant beaucoup d’animations au format Flash, par exemple) et comportant peu de texte.
Chaque article (ou « post ») fait la plupart du temps l’objet d’une page spécifique, accessible par le biais d’un « lien permanent » (ou « permalink »), ne parlant que d’un sujet précis, bien mieux prise en compte par les moteurs que de longues pages parlant de nombreuses thématiques différentes (comme les archives ou la page d’accueil du blog, par exemple). Ces « pages uniques » pour chaque « post », traitant d’un sujet à la fois, seront pain béni pour les moteurs.
Le titre du « post » est le plus souvent repris dans le titre de la page et dans son url (adresse). Exemple : pour le blog « Tout le gratuit du net », chaque « post » est disponible sur une page spécifique comme celle que vous lisez en ce moment l'adresse du blog suivi du titre du post "Dossier BLOG gratuit".
Or, la présence de mots clés descriptifs dans le titre des pages (contenu de la balise <TITLE> pour ceux qui connaissent le langage HTML) et dans l’url de ces mêmes documents sont des critères importants pour les moteurs de recherche. Nous verrons dans la suite de cet article qu’il est primordial de bien choisir les titres de ses « posts » pour obtenir une meilleure visibilité sur les moteurs !
Les liens sont créés automatiquement, notamment pour les archives, et sont textuels. Exemples (sur la droite des pages du blog « Free Nepal ») ci-contre :
Là encore, c’est excellent pour le référencement puisque le contenu textuel des liens (que l’on appelle couramment « ancre » ou « texte offshore des liens ») est important pour la pertinence des pages vers lesquelles pointent ces liens dans les moteurs de recherche. Ainsi, dans l’exemple ci-contre, la présence du texte « State Vandalism in Nepal » dans le premier lien ou « Radio Free Nepal » dans le 9e va renforcer la pertinence de la page pointée par ce lien pour ces termes. Mieux, pour ces expressions, le bénéfice est double puisque à la fois la page qui contient ces liens (le texte cliquable est considéré comme une « mise en exergue » par les moteurs) ET la page pointée par eux seront considérées comme pertinentes.
COMMENT AMELIORER LE REFERENCEMENT D’UN BLOG ?
On le voit, les blogs rassemblent, de par leur nature même, de nombreux avantages pour un bon référencement. Logiquement, sans rien faire, une fois en tout cas que le moteur aura « trouvé » le blog, soit par soumission manuelle, soit par le suivi de liens de la part des « spiders » des moteurs, un blog aura certainement plus de chances qu’un site « classique » d’être bien positionné car il propose déjà une certaine « optimisation naturelle ». Mais ce n’est pas une raison pour ne pas essayer d’améliorer cette visibilité en allant un petit peu plus loin.
Voici, pour ce faire, quelques conseils à suivre pour obtenir un meilleur référencement de votre weblog d’après les mots clés importants du thème traité dans votre site :
1. Privilégiez les technologies favorisant votre référencement
Si votre site n’est pas encore en ligne, faites attention au choix de la technologie utilisée (Blogger, Dotclear, BlogSpirit, Joueb ou bien d’autres) pour créer votre blog. Optez pour l’outil qui prend en compte le plus de spécificités en regard de votre référencement :
Le titre du « post » doit être repris en intégralité dans le titre de la page (balise <TITLE>) ainsi que dans son url (ce qui n’est pas toujours le cas, certains outils « coupant » dans l’adresse le titre du « post » au bout d’un certain nombre de caractères).
La création de « permalinks » (lien vers une page proposant le contenu d’un seul « post ») doit être possible.
La technologie adoptée doit vous permettre d’aller le plus loin possible dans la mise en pages et la personnalisation de votre site : utilisation de votre propre charte graphique, de vos feuilles de style personnelles, etc. Globalement, vous devez pouvoir maîtriser le plus de points techniques possible afin d’avoir « la main » sur le plus grand nombre de facteurs favorisant votre référencement. Pour vérifier tous ces points, allez sur des sites utilisant la technologie envisagée (vous en trouverez toujours un échantillon plus ou moins important sur les sites des prestataires en question) et regardez la façon dont ils sont affichés. Vous y apprendrez certainement pas mal de choses.
2. Choisissez au mieux les titres de vos « posts »
Ce point est très important : le titre de votre « post » sera repris dans le titre des pages uniques affichant vos « posts », dans leur url ainsi que dans le texte des liens qui y mènent, bref, dans trois zones parmi les plus importantes actuellement pour les moteurs de recherche. Vos titres de « post » doivent donc contenir, en quelques mots, les termes les plus importants permettant de les trouver sur le Web. Evitez des titres comme « Bravo », « Bienvenue », « C’était super », etc. Idéalement, le titre du « post » doit décrire et résumer, en moins de cinq mots, ce que l’on va trouver dans le texte correspondant, qui se trouve en dessous. Imaginez avec quels mots vous voudriez que l’on trouve votre « post » sur les moteurs... Et insérez-les dans le titre ! Pas si simple... Mais diablement efficace !
3. Fournissez du texte
Les moteurs de recherche aiment le texte : il faut donc leur en donner... Vous pouvez, cependant, afficher toutes les photos que vous désirez, à partir du moment où elles sont accompagnées de texte. Idéalement, ne restez jamais en dessous de la barre des 200 mots pour chaque « post », afin qu’il soit bien pris en compte par les moteurs. Evitez également de traiter plusieurs points très différents dans un même « post ». Les moteurs n’aiment pas les contenus multi-thèmes... Ayez toujours en tête l’équation 1 thème = 1 « post » !
4. Soignez le premier paragraphe de vos « posts »
La localisation des mots importants à l’intérieur du texte est également primordiale. Soignez tout particulièrement le premier paragraphe de votre « post ». Si vous désirez être trouvé d’après les mots « liberation otages », placez-les dans les 50 premiers termes de votre « post ». Il en sera de même pour tous les mots clés que vous estimez importants pour la page en question. Une page qui contient les termes de recherche en début de contenu est toujours mieux classée qu’une autre page contenant ces termes à la fin (toutes choses étant égales par ailleurs...). N’hésitez pas également à mettre en exergue ces mots, par exemple en gras. Toute mise en exergue indique aux moteurs que les mots ainsi désignés sont importants.
5. Evitez le trop plein de contenus identiques sur chaque « post »
Tous les moteurs ont mis en place des systèmes de détection de « duplicate content ». En d’autres termes, si le contenu de deux pages est trop proche, seule l’une d’entre elles sera gardée, l’autre étant mise en réserve et peu souvent affichée dans les résultats. Un message de ce type est alors affiché (ici par Google) :
| Duplicate content |
Il s’agit d’un phénomène que l’on rencontre souvent dans les blogs, les pages présentant chaque « post » pouvant paraître très proches les unes des autres.
Par exemple, si vous avez un texte de présentation identique sur toutes les pages, affichez-le plutôt en bas de page ou ne l’affichez que sur la page d’accueil, bref, faites en sorte que le contenu de toutes vos pages soit fortement différent d’un document à l’autre.
6. Ne proposez pas un titre trop long pour votre blog
En règle générale, on a coutume de dire qu’un titre (contenu de la balise <TITLE>) optimisé pour les moteurs de recherche doit contenir entre 5 et 10 mots, en dehors des « mots vides » (ou « stop words » comme le, la, les, et, vos, etc.). Le plus souvent, le titre d’une page sur un blog est représenté par deux zones :
Le titre général du blog.
La reprise du titre du « post ».
Pour ne pas dépasser le nombre de 10 mots dans le titre général des pages présentant chaque « post », il vous faudra donc diviser ce nombre par deux : pas plus de 5 mots descriptifs pour le titre général du blog et pas plus de 5 mots pour le titre de vos « posts ». Certes, c’est peu... Mais savoir être concis tout en restant précis est l’un des secrets du référencement. Enfin, si vous en avez la possibilité (toutes les technologies ne le proposent pas), affichez en premier le titre du « post » suivi du titre général du blog plutôt que l’inverse.
7. Syndiquez votre site
La plupart des technologies de création de blog vous donnent la possibilité de créer un « fil XML » ou « fil RSS » permettant aux internautes de récupérer vos « posts » dans un logiciel adéquat. N’hésitez pas à proposer cette possibilité (elle se met en place en quelques minutes seulement) sur votre site. Non seulement vous gagnerez du trafic supplémentaire,
8. Soignez votre réseau de liens
Les liens sont très importants pour les moteurs de recherche car ils leur permettent d’établir un « indice de popularité » (appelé « PageRank » chez Google) des pages web. N’hésitez pas à développer les liens vers votre blog :
En l’inscrivant dans des annuaires (voir ci-après).
En recherchant des « sites cousins » non concurrents mais proposant de l’information dans la même thématique. Des échanges de liens entre divers blogs d’un même domaine sont donc à rechercher au plus vite (ils sont assez fréquents et bien vus dans la communauté des bloggers, c’est encore là un avantage de ce type de site). De plus, les blogs s’y prêtent bien, de la place dans la marge étant souvent libre pour les afficher.
LE REFERENCEMENT DANS LES ANNUAIRES THEMATIQUES
Si le référencement dans les moteurs de recherche (Google, MSN, Yahoo !, Exalead...) et les annuaires (Yahoo ! Directory, Guide de Voila, Open Directory) généralistes est important et primordial, un référencement plus thématique n’est pas à négliger. Il a en effet plusieurs intérêts :
Il génère du trafic très qualifié.
Il multiplie les liens vers votre site, ce qui est toujours bon pour votre popularité.
Il permet de vous faire connaître auprès d’autres éditeurs de blogs qui désireraient échanger des liens avec d’autres sites similaires au leur.
Il existe en effet de nombreux outils de recherche (moteurs, annuaires) recensant les blogs de la planète web. En voici une première liste, qui est loin d’être exhaustive :
Outils anglophones
Outils francophones
Une liste plus complète peut être trouvée ici.
A explorer également, les annuaires de chaque prestataire de technologies, comme :
www.canalblog.com/cf/browseBlogs.cfm
www.dotclear.net/users.html
www.blogspirit.com/fr/communautes_blogspirit.html
Etc.
CONCLUSION
On l’a vu, par essence, un weblog a toutes les qualités pour être bien référencé sur les moteurs de recherche. En appliquant bien les quelques conseils divulgués dans cet article, vous devriez arriver à des résultats très intéressants et multiplier ainsi votre visibilité ! A vous de jouer maintenant... A vos « posts » et n’oubliez pas... Content is King !
Olivier Andrieu est consultant indépendant dans le domaine d’Internet et spécialiste du référencement sur les moteurs de recherche. Il est également l’éditeur du site www.abondance.com
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Faire sortir son blog du lot Parmi les milliards de mots inscrits dans les millions de blogs publiés de par le monde, qu’est-ce qui fait ressortir l’un d’entre eux de la masse ? Qu’est-ce qui peut mettre un blogger sous le feu des projecteurs, qui fait revenir les lecteurs jour après jour, qui suscite les éloges de la presse ? Un vrai lien avec ses lecteurs. Les blogs les plus lus sont ceux dont les lecteurs, qu’ils soient 10 ou 10 000, sentent qu’ils partagent quelque chose avec leurs auteurs. Le blogger va entretenir ce lien en les distrayant ou en les instruisant sur un sujet ou un autre. Même si, pour beaucoup, il existe une réelle différence entre les « posts » publiés sur un blog et les autres formes d’écriture (qu’il s’agisse d’articles de journaux, de littérature ou de publicité), bloggers, écrivains et journalistes ont bel et bien le même objectif : captiver le lecteur et ne pas le lâcher. Certains des bloggers présentés dans ce guide - Chan’ad Bahraini, au Bahreïn, Yan Sham-Shackleton à Hong Kong et Arash Sigarchi en Iran - vivent dans des pays où les gouvernements surveillent de très près ce qu’ils écrivent. Le monde aussi est à l’affût de ces publications, trop content de lire ce que la presse locale n’ose pas raconter. Là où la liberté de parole et la liberté de la presse sont en danger, les bloggers sont un lien important avec la réalité quotidienne des gens. Les photos qu’ils prennent, les histoires qu’ils racontent, sont essentielles. Mais pourquoi ces blogs et certains autres sortent-ils du lot ? Vous trouverez ici quelques-unes de leurs principales qualités, qui les distinguent des millions de blogs présents sur la Toile. Un ton personnel Les meilleurs bloggers sont ceux qui ont trouvé une voix originale, qui expriment leur identité propre et racontent des histoires qui ont une réalité pour eux. Le blog est au départ un journal personnel en ligne, ce qui signifie qu’il n’a rien d’académique et qu’il ne cherche pas à avoir le ton neutre d’une dépêche d’agence. Chan’ad Bahraini est le pseudonyme d’un blogger asiatique vivant dans un pays majoritairement arabe, Bahreïn, ce qui lui donne une vision inhabituelle des événements qui s’y déroulent. Yan Sham-Shackleton est une artiste ayant vécu dans diverses régions du monde et participé à un mouvement de protestation contre les autorités chinoises lorsqu’elles ont décidé de bloquer le site de blog TypePad. Elle connaît d’autant mieux la question que, quelques années plus tôt, elle aidait elle-même les autorités à filtrer le Net en Chine. L’actualisation Le plus gros problème de l’immense majorité des blogs est qu’ils ne sont pas actualisés. La plupart des gens ne sont pas payés pour tenir leur blog et ont du mal à intégrer l’écriture et la publication de messages dans leur routine quotidienne. Nombreux sont ceux qui lancent un blog, mais qui n’ont jamais le temps de le mettre à jour. La réussite d’un blog nécessite d’écrire régulièrement sur ses centres d’intérêts, si possible en suivant l’actualité. Cela ne veut pas dire qu’il faille écrire douze fois par jour, mais en quelques semaines de silence, un blog peut perdre son lectorat. Donner la parole aux lecteurs Ce qui fait ressortir un blog du lot, c’est également son interactivité. Il existe de nombreuses façons d’engager la conversation avec ses lecteurs, de les faire s’exprimer et d’utiliser leurs commentaires. Vous pouvez, par exemple, organiser un sondage en ligne, donner votre adresse électronique, ou autoriser les commentaires sous chaque « post ». Jeff Ooi a reçu des menaces des autorités malaisiennes à cause d’un commentaire posté par l’un de ses lecteurs. A la suite de cette affaire, au lieu de retirer tous les commentaires en ligne, il a décidé d’assumer le rôle de modérateur et de s’assurer que ses lecteurs ne débordent pas du sujet débattu et restent responsables de leurs écrits. Il a par ailleurs lancé un blog en chinois intitulé « Le pilote de ferry » afin de construire un pont entre les univers des blogs malaisiens et chinois. Parler franchement aux autorités Si de nombreux blogs se contentent de commenter l’actualité, certains affichent aussi de véritables reportages. Il n’existe pas de recette en la matière, mais des reportages directs sur des événements ou un angle de vue spécial sur ceux-ci peuvent rendre un blog plus intéressant. Chan’ad Bahraini a publié des photos et une bande audio sur des manifestations à Bahreïn au cours desquelles un militant a été emprisonné en novembre 2004. Arash Sigarchi a, quant à lui, été arrêté en Iran et condamné à 14 ans de prison pour avoir protesté contre l’interpellation d’autres journalistes par le gouvernement. Ce qui est important, c’est que ces bloggers et beaucoup d’autres ont eu le courage de faire face collectivement, en tant que blogosphère, et ont parlé franchement aux autorités qui auraient volontiers caché la vérité.
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